25th September 2026, 6 minutes read

Wine in the Vesuvius Area

From Strabo’s Crater to the verses of Horace: myth and terroir of a volcano that has made wine for three thousand years.

Author: Fabrizio Russo

“Starting from Sinuessa [today Sessa Aurunca], following along the coastline, there is a gulf of considerable size that reaches as far as the promontory of Misenum; from there another gulf begins, much larger than the first, which they call Crater (Κρατηρ) and which extends between two capes, that of Misenum and the Athenaion [Punta Campanella]. Within these coasts lies Campania, a plain that is the most favoured of all.”

The Greek author of the 1st century AD Strabo, thus described in book VI of his great work – the ‘Geography’ – the present-day gulf of Naples. The word he used to define the place is a word rich in implications. Indeed, at first the term κρατηρ certainly means to indicate an inlet, a natural gulf; but at the same time, never disjointedly, the word is also the name of volcanic cones, craters precisely. Strabo thus, in his geographical survey, shows that he well understood the volcanic nature of the Campanian places. But κρατηρ (kratér) in the Greek language and culture is above all the name of the enormous vessel in which water and wine were mixed, a word that by extension often also indicated the chalices and cups from which one drank the beverage sacred to Dionysus. The language thus reveals the proximity and the identity that the ancient Greeks perceived between the wine dimension and the volcanic one. Indeed, the black earth of the Vesuvian region, the earth pulla (brown, dark) as the Romans called it, connoted, by virtue of its markedly volcanic nature, the conditions of a particularly fertile soil, rich in potash and other precious minerals that make agricultural products flavourful and fragrant. Among these, an exceptional place was held by the vine, and therefore wine, the most widespread and most prestigious element of Vesuvian agricultural activities, as abundantly testified by the finds from the excavations of Pompeii and Herculaneum.

Particularly sought after from the Vesuvian region in antiquity were the so-called ‘Greek’ wines. Their name, of medieval origin, derives from the fact that the vine was cultivated in southern Italy, which was within the orbit of the Byzantine empire and, even earlier, of Magna Graecia. The medieval intellectual F. Petrarch in his Itinerarium ad Sepulcrum Domini writes: “The mountain [Vesuvius] is rich in many products but above all in excellent wine, which is now called Greco, because once that part of Italy, in the possession of the Greeks, was called Magna Graecia.”

On the historical level only a few provinces of China or of the fertile crescent can boast agricultural roots more distant than those of the Vesuvian region, a broad region, characterised by a soil fertility among the most generous on the globe, to take up the final part of Strabo’s above-cited quotation. These pronounced territorial components, together with the most favourable climate, have aided the cultivation of the vine and the production of a well-defined product. Moreover, the stronger the ‘personality’ of the territory, the more exclusive, the more distinct, the wine that springs from it.

“The French term terroir derives from the Latin terra,ae and is meant to indicate what the Romans indicated with the concept of locus… the genius of the locus, that is, a well-delimited geographical area that, by virtue of its character, inevitably particular, is suited to a well-specific production, of excellence, virtually unreproducible elsewhere because indissolubly anchored to the land.”

Indeed, the French term terroir derives from the Latin terra,ae and is meant to indicate what the Romans indicated with the concept of locus, that is, a place having a particular vocation, a character, which, if perceived and amplified, was capable of yielding products of notable, exalted quality. Modern terroir refers precisely to this, to the genius of the locus, that is, to a well-delimited geographical area that, by virtue of its character, inevitably particular, is suited to a well-specific production, of excellence, virtually unreproducible elsewhere because indissolubly anchored to the land.

It is thus understood how the vines of the Vesuvian area are all unicum, deeply marked by history and territory: besides Greco, among the white-berried vines there are Falanghina, Coda di volpe, Catalanesca and corniola, while among the dark-skinned there are Palombina or piede di palombo, Aglianico, Cascaveglia and Olivella. As for special vinifications, we recall Lambiccato and the famous Lacrima Christi.

Wines of the Vesuvian area

Greco, Falanghina, Coda di volpe, Catalanesca, Corniola

Palombina (piede di palombo), Aglianico, Cascaveglia, Olivella

Lambiccato, Lacrima Christi

To linger among ancient vines cultivated since at least the 8th century BC, along the slopes of a volcano, was an activity loved by the great poet Horace, the poet of wine par excellence, who was born in Canosa, in the region of the volcanic earth of the Vulture, where perhaps the best Aglianico was produced. There is nothing left but to recall his practices and, perhaps, his words: nunc est bibendum ‘now is the moment to drink’.

« À partir de Sinuessa [aujourd’hui Sessa Aurunca], en suivant le littoral, il y a un golfe de taille considérable qui va jusqu’au promontoire de Misène ; de là commence ensuite un autre golfe, bien plus grand que le premier, qu’on appelle Crater (Κρατηρ) et qui s’étend entre deux caps, celui de Misène et l’Athenaion [pointe Campanella]. À l’intérieur de ces côtes s’étend la Campanie, une plaine qui est la plus favorisée de toutes. »

L’auteur grec du Ier siècle apr. J.-C. Strabon, décrivit ainsi dans le livre VI de sa grande œuvre – la « Géographie » – l’actuel golfe de Naples. Le mot qu’il utilisa pour définir le lieu est un mot riche d’implications. En effet, dans un premier temps le terme κρατηρ veut certainement indiquer une anse, un golfe naturel ; mais en même temps, jamais séparément, le mot est aussi le nom des cônes volcaniques, des cratères justement. Strabon montre ainsi, dans son tour d’horizon géographique, qu’il comprend bien la nature volcanique des lieux campaniens. Mais κρατηρ (kratér) dans la langue et la culture grecques est surtout le nom de l’énorme récipient dans lequel on mélangeait l’eau et le vin, un mot qui par extension désignait souvent aussi les calices et les coupes dans lesquels on buvait la boisson sacrée de Dionysos. La langue révèle ainsi la proximité et l’identité que les anciens Grecs percevaient entre la dimension viticole et la dimension volcanique. En effet, la terre noire de la région vésuvienne, la terre pulla (brune, sombre) comme l’appelaient les Romains, connotait, en vertu de sa nature nettement volcanique, les conditions d’un sol particulièrement fertile, riche en potasse et en d’autres minéraux précieux qui rendent les produits agricoles savoureux et parfumés. Parmi ceux-ci, une place exceptionnelle revenait à la vigne, et donc au vin, l’élément le plus répandu et le plus prestigieux des activités agricoles vésuviennes, comme en témoignent abondamment les vestiges des fouilles de Pompéi et d’Herculanum.

Particulièrement recherchés depuis la région vésuvienne dans l’Antiquité étaient les vins dits « grecs ». Leur nom, d’origine médiévale, vient du fait que le cépage était cultivé dans l’Italie méridionale, qui était dans l’orbite de l’empire byzantin et, plus tôt encore, de la Grande Grèce. L’intellectuel médiéval F. Pétrarque écrit dans son Itinerarium ad Sepulcrum Domini : « Le mont [Vésuve] est riche en de nombreux produits mais avant tout en un vin excellent, qu’on appelle aujourd’hui Greco, parce qu’autrefois cette partie de l’Italie, aux mains des Grecs, était appelée Grande Grèce. »

Sur le plan historique, seules quelques provinces de la Chine ou du croissant fertile peuvent se prévaloir de racines agricoles plus anciennes que celles de la région vésuvienne, une région vaste, caractérisée par une fertilité du sol parmi les plus généreuses du globe, pour reprendre la partie finale de la citation de Strabon susmentionnée. Ces composantes territoriales marquées, conjuguées à un climat des plus favorables, ont favorisé la culture de la vigne et la production d’un produit bien défini. D’ailleurs, plus la « personnalité » du territoire est forte, plus le vin qui en résulte est exclusif, net.

« Le terme français terroir dérive du latin terra,ae et veut indiquer ce que les Romains désignaient par le concept de locus… le genius du locus, c’est-à-dire une zone géographique bien délimitée qui, en vertu de son caractère, inévitablement particulier, est vouée à une production bien spécifique, d’excellence, pratiquement irreproductible ailleurs parce qu’indissolublement ancrée à la terre. »

En effet, le terme français terroir dérive du latin terra,ae et veut indiquer ce que les Romains désignaient par le concept de locus, c’est-à-dire un lieu ayant une vocation particulière, un caractère, qui, s’il était perçu et amplifié, était capable d’offrir des produits d’une qualité remarquable, exceptionnelle. Le terroir moderne renvoie précisément à cela, au genius du locus, c’est-à-dire à une zone géographique bien délimitée qui, en vertu de son caractère, inévitablement particulier, est vouée à une production bien spécifique, d’excellence, pratiquement irreproductible ailleurs parce qu’indissolublement ancrée à la terre.

On comprend donc que les cépages vésuviens sont tous des unicum profondément marqués par l’histoire et le territoire : outre le Greco, parmi les cépages à baie blanche il y a la Falanghina, la Coda di volpe, la Catalanesca et la corniola, tandis que parmi ceux à peau noire on trouve la Palombina ou piede di palombo, l’Aglianico, le Cascaveglia et l’Olivella. Quant aux vinifications spéciales, rappelons le Lambiccato et le fameux Lacrima Christi.

Vins du Vésuve

Greco, Falanghina, Coda di volpe, Catalanesca, Corniola

Palombina (piede di palombo), Aglianico, Cascaveglia, Olivella

Lambiccato, Lacrima Christi

S’attarder parmi d’antiques cépages cultivés depuis au moins le VIIIe siècle av. J.-C., le long des pentes d’un volcan, était une activité aimée du grand poète Horace, le poète du vin par excellence, qui était né à Canosa, dans la région de la terre volcanique du Vulture, où l’on produisait peut-être le meilleur Aglianico. Il ne reste plus qu’à se référer à ses pratiques et, peut-être, à ses mots : nunc est bibendum « il est maintenant temps de boire ».

“A partire da Sinuessa [oggi Sessa Aurunca], seguitando lungo il litorale, c’è un golfo di considerevole grandezza che va fino al promontorio Miseno; di lì inizia poi un altro golfo, molto più grande del primo, che chiamano Crater (Κρατηρ) e che si estende fra due capi, quello di Miseno e l’Athenaion [punta campanella]. All’interno di queste coste si estende la Campania, una pianura che è la più favorita fra tutte.”

L’autore greco del I sec d.C. Strabone, cosi descrisse nel libro VI della sua grande opera – la ‘Geografia’ – l’attuale golfo di Napoli. La parola che utilizzò per definire il luogo è una parola ricca di implicazioni. Infatti, in un primo momento il termine κρατηρ (kratér) vuole indicare certamente una insenatura, un golfo naturale; ma allo stesso tempo, mai disgiuntamente, la parola è anche il nome dei coni vulcanici, crateri appunto. Strabone cosi nella sua rassegna geografica dimostra di ben comprendere la natura vulcanica dei luoghi campani. Ma κρατηρ nella lingua e nella cultura greca è soprattutto il nome dell’enorme recipiente in cui si mescevano l’acqua e il vino, una parola che per estensione indicava spesso anche i calici e le coppe da cui si beveva la bevanda sacra a Dioniso. La lingua cosi, rivela la prossimità e l’identità che gli antichi greci coglievano tra la dimensione vinicola e quella vulcanica. Infatti la terra nera della regione vesuviana, la terra pulla (bruna, scura) come la chiamavano i Romani, connotava, in virtù della sua natura marcatamente vulcanica, le condizioni di un suolo particolarmente fertile, ricco di potassa e di altri preziosi minerali che rendono i prodotti agricoli saporosi e profumati. Tra questi, eccezionale posto aveva la vite, e quindi il vino, l’elemento più diffuso e più prestigioso delle attività agricole vesuviane, come testimoniato abbondantemente dai reperti degli scavi di Pompei e Ercolano.

Particolarmente richiesti dalla regione vesuviana nell’antichità erano i vini cosiddetti ‘grechi’. Il nome di questi, di origine medievale, deriva dal fatto che il vitigno veniva coltivato nell’Italia meridionale, che era nell’orbita dell’impero bizantino e prima ancora della Magna Grecia. L’intellettuale medievale F. Petrarca nel suo Itinerarium ad Sepulcrum Domini scrive: “Il monte [Vesuvio] è ricco di tanti prodotti ma in primis di vino eccellente, che ora è detto Greco, perché una volta quella parte di Italia, in possesso dei greci, veniva chiamata Magna Grecia”.

Sul piano storico solo alcune province della Cina o della mezzaluna fertile possono vantare radici agricole più lontane della regione vesuviana, una regione ampia, caratterizzata da una fertilità del suolo tra le più generose del globo, per riprendere la parte finale della citazione di Strabone sopracitata. Queste componenti territoriali spiccate, congiuntamente al clima favorevolissimo, hanno aiutato la coltivazione della vite e la produzione di un prodotto ben definito. D’altronde più è forte la ‘personalità’ del territorio e più è esclusivo, netto, il vino che ne scaturisce.

“Il termine francese terroir deriva dal latino terra,ae e vuole indicare quello che i Romani indicavano con il concetto di locus… il genius del locus, cioè un’area geografica ben delimitata che in virtù del suo carattere, inevitabilmente particolare, è vocato a una produzione ben specifica, di eccellenza, pressoché irriproducibile altrove perché indissolubilmente ancorato alla terra.”

Infatti, il termine francese terroir deriva dal latino terra,ae e vuole indicare quello che i Romani indicavano con il concetto di locus, cioè un luogo avente una particolare vocazione, un carattere, che se percepito e amplificato, era capace di regalare prodotti di qualità notevole, eccelsa. Il terroir moderno rimanda proprio a questo, al genius del locus, cioè ad una area geografica ben delimitata che in virtù del suo carattere, inevitabilmente particolare, è vocato a una produzione ben specifica, di eccellenza, pressoché irriproducibile altrove perché indissolubilmente ancorato alla terra.

Si capisce quindi come i vitigni del vesuviano siano tutti degli unicum segnati da storia e territorio in una maniera profonda: oltre al Greco tra i vitigni a bacca bianca ci sono la Falanghina, la Coda di volpe, la Catalanesca e la corniola, mentre a buccia nera si hanno la Palombina o piede di palombo, l’Aglianico, Cascaveglia e Olivella. Invece per le vinificazioni speciali ricordiamo il Lambiccato e il famoso Lacrima Christi.

Vini del Vesuviano

Greco, Falanghina, Coda di volpe, Catalanesca, Corniola

Palombina (piede di palombo), Aglianico, Cascaveglia, Olivella

Lambiccato, Lacrima Christi

Sostare in antichi vitigni coltivati almeno dall’ VIII sec a.C., lungo le pendici di un vulcano, era un’attività amata dal grande poeta Orazio, il poeta del vino per eccellenza, che aveva avuto i natali a Canosa, nella regione della terra vulcanica del Vulture, dove si produceva forse il migliore Aglianico. Non resta che richiamarsi alle sue pratiche e, magari, alle sue parole: nunc est bibendum ‘ora è il momento di bere’.

„Von Sinuessa aus [heute Sessa Aurunca], der Küste entlang, gibt es einen Golf von beträchtlicher Größe, der bis zum Vorgebirge Misenum reicht; von dort beginnt dann ein weiterer Golf, viel größer als der erste, den man Crater (Κρατηρ) nennt und der sich zwischen zwei Kaps erstreckt, dem von Misenum und dem Athenaion [Punta Campanella]. Innerhalb dieser Küsten erstreckt sich Kampanien, eine Ebene, die von allen die begünstigtste ist.”

Der griechische Autor des 1. Jh. n. Chr. Strabon beschrieb so im VI. Buch seines großen Werkes – der ‚Geographie’ – den heutigen Golf von Neapel. Das Wort, das er zur Bezeichnung des Ortes verwendete, ist ein Wort voller Implikationen. Tatsächlich will der Begriff κρατηρ zunächst gewiss eine Bucht, einen natürlichen Golf bezeichnen; gleichzeitig aber, nie getrennt davon, ist das Wort auch der Name der Vulkankegel, eben der Krater. Strabon zeigt so in seiner geographischen Übersicht, dass er die vulkanische Natur der kampanischen Orte gut verstanden hat. Aber κρατηρ (kratér) ist in der griechischen Sprache und Kultur vor allem der Name des riesigen Gefäßes, in dem Wasser und Wein gemischt wurden, ein Wort, das im übertragenen Sinne oft auch die Kelche und Becher bezeichnete, aus denen man das dem Dionysos heilige Getränk trank. Die Sprache offenbart so die Nähe und die Identität, die die alten Griechen zwischen der weinbaulichen und der vulkanischen Dimension wahrnahmen. Tatsächlich kennzeichnete die schwarze Erde der vesuvianischen Region, die Erde pulla (braun, dunkel), wie die Römer sie nannten, kraft ihrer ausgeprägt vulkanischen Natur die Bedingungen eines besonders fruchtbaren Bodens, reich an Pottasche und anderen wertvollen Mineralien, die die landwirtschaftlichen Erzeugnisse schmackhaft und aromatisch machen. Unter diesen nahm die Rebe einen außergewöhnlichen Platz ein, und damit der Wein, das am weitesten verbreitete und angesehenste Element der vesuvianischen Landwirtschaft, wie die Funde der Ausgrabungen von Pompeji und Herculaneum reichlich bezeugen.

Besonders begehrt aus der vesuvianischen Region waren in der Antike die sogenannten ‚griechischen’ Weine. Ihr Name, mittelalterlichen Ursprungs, rührt daher, dass die Rebsorte in Süditalien angebaut wurde, das im Einflussbereich des byzantinischen Reiches und noch früher von Magna Graecia lag. Der mittelalterliche Gelehrte F. Petrarca schreibt in seinem Itinerarium ad Sepulcrum Domini: „Der Berg [Vesuv] ist reich an vielen Erzeugnissen, vor allem aber an ausgezeichnetem Wein, der jetzt Greco genannt wird, weil jener Teil Italiens einst, im Besitz der Griechen, Magna Graecia genannt wurde.”

Historisch gesehen können nur wenige Provinzen Chinas oder des fruchtbaren Halbmonds ältere landwirtschaftliche Wurzeln vorweisen als die vesuvianische Region, eine weite Region, gekennzeichnet durch eine Bodenfruchtbarkeit, die zu den großzügigsten der Welt zählt, um den Schlussteil des oben zitierten Strabon-Zitats wieder aufzugreifen. Diese ausgeprägten territorialen Komponenten haben zusammen mit dem überaus günstigen Klima den Weinbau und die Erzeugung eines klar definierten Produkts begünstigt. Im Übrigen gilt: je stärker die ‚Persönlichkeit’ des Territoriums, desto exklusiver, klarer der Wein, der daraus entspringt.

„Der französische Begriff terroir leitet sich vom lateinischen terra,ae ab und will das bezeichnen, was die Römer mit dem Begriff locus bezeichneten… den genius des locus, das heißt ein genau abgegrenztes geographisches Gebiet, das kraft seines unweigerlich besonderen Charakters für eine ganz bestimmte, exzellente Produktion bestimmt ist, die anderswo praktisch nicht reproduzierbar ist, weil sie untrennbar mit dem Boden verbunden ist.”

Tatsächlich leitet sich der französische Begriff terroir vom lateinischen terra,ae ab und will das bezeichnen, was die Römer mit dem Begriff locus bezeichneten, das heißt einen Ort mit einer besonderen Bestimmung, einem Charakter, der, wenn er wahrgenommen und verstärkt wurde, fähig war, Erzeugnisse von bemerkenswerter, erlesener Qualität zu schenken. Das moderne terroir verweist genau darauf, auf den genius des locus, das heißt auf ein genau abgegrenztes geographisches Gebiet, das kraft seines unweigerlich besonderen Charakters für eine ganz bestimmte, exzellente Produktion bestimmt ist, die anderswo praktisch nicht reproduzierbar ist, weil sie untrennbar mit dem Boden verbunden ist.

Man versteht also, wie die Rebsorten des Vesuv-Gebiets alle unicum sind, tief geprägt von Geschichte und Territorium: neben Greco gibt es unter den weißen Rebsorten die Falanghina, die Coda di volpe, die Catalanesca und die corniola, während man unter den dunkelschaligen die Palombina oder piede di palombo, den Aglianico, Cascaveglia und Olivella findet. Für die besonderen Vinifikationen seien der Lambiccato und der berühmte Lacrima Christi genannt.

Weine des Vesuv-Gebiets

Greco, Falanghina, Coda di volpe, Catalanesca, Corniola

Palombina (piede di palombo), Aglianico, Cascaveglia, Olivella

Lambiccato, Lacrima Christi

Sich unter alten, mindestens seit dem 8. Jh. v. Chr. angebauten Reben an den Hängen eines Vulkans aufzuhalten, war eine Tätigkeit, die der große Dichter Horaz liebte, der Dichter des Weins schlechthin, der in Canosa geboren wurde, in der Region der vulkanischen Erde des Vulture, wo vielleicht der beste Aglianico erzeugt wurde. Es bleibt nichts anderes übrig, als sich auf seine Praktiken und, vielleicht, auf seine Worte zu berufen: nunc est bibendum ‚jetzt ist der Moment zu trinken’.

«A partir de Sinuessa [hoy Sessa Aurunca], siguiendo a lo largo del litoral, hay un golfo de considerable grandeza que llega hasta el promontorio de Miseno; de allí comienza luego otro golfo, mucho más grande que el primero, que llaman Crater (Κρατηρ) y que se extiende entre dos cabos, el de Miseno y el Athenaion [punta Campanella]. En el interior de estas costas se extiende la Campania, una llanura que es la más favorecida de todas.»

El autor griego del siglo I d.C. Estrabón, así describió en el libro VI de su gran obra – la ‘Geografía’ – el actual golfo de Nápoles. La palabra que utilizó para definir el lugar es una palabra rica en implicaciones. En efecto, en un primer momento el término κρατηρ quiere indicar ciertamente una ensenada, un golfo natural; pero al mismo tiempo, nunca de forma disociada, la palabra es también el nombre de los conos volcánicos, cráteres precisamente. Estrabón así, en su reseña geográfica, demuestra comprender bien la naturaleza volcánica de los lugares campanos. Pero κρατηρ (kratér) en la lengua y en la cultura griega es sobre todo el nombre del enorme recipiente en el que se mezclaban el agua y el vino, una palabra que por extensión indicaba a menudo también los cálices y las copas de las que se bebía la bebida sagrada de Dioniso. La lengua así revela la proximidad y la identidad que los antiguos griegos captaban entre la dimensión vinícola y la volcánica. En efecto, la tierra negra de la región vesubiana, la tierra pulla (parda, oscura) como la llamaban los romanos, connotaba, en virtud de su naturaleza marcadamente volcánica, las condiciones de un suelo particularmente fértil, rico en potasa y en otros preciosos minerales que hacen los productos agrícolas sabrosos y aromáticos. Entre estos, un lugar excepcional lo tenía la vid, y por tanto el vino, el elemento más difundido y más prestigioso de las actividades agrícolas vesubianas, como testimonian abundantemente los hallazgos de las excavaciones de Pompeya y Herculano.

Particularmente solicitados desde la región vesubiana en la antigüedad eran los vinos llamados ‘griegos’. Su nombre, de origen medieval, deriva del hecho de que la variedad se cultivaba en el sur de Italia, que estaba en la órbita del imperio bizantino y, antes aún, de la Magna Grecia. El intelectual medieval F. Petrarca escribe en su Itinerarium ad Sepulcrum Domini: «El monte [Vesubio] es rico en muchos productos pero ante todo en vino excelente, que ahora se llama Greco, porque en otro tiempo aquella parte de Italia, en poder de los griegos, se llamaba Magna Grecia.»

En el plano histórico solo algunas provincias de China o de la media luna fértil pueden presumir de raíces agrícolas más lejanas que las de la región vesubiana, una región amplia, caracterizada por una fertilidad del suelo entre las más generosas del globo, retomando la parte final de la citada cita de Estrabón. Estos marcados componentes territoriales, junto con el clima muy favorable, han ayudado al cultivo de la vid y a la producción de un producto bien definido. Por lo demás, cuanto más fuerte es la ‘personalidad’ del territorio, más exclusivo, más neto, es el vino que de él brota.

«El término francés terroir deriva del latín terra,ae y quiere indicar lo que los romanos indicaban con el concepto de locus… el genius del locus, es decir, un área geográfica bien delimitada que, en virtud de su carácter, inevitablemente particular, está destinada a una producción bien específica, de excelencia, prácticamente irreproducible en otro lugar porque está indisolublemente anclada a la tierra.»

En efecto, el término francés terroir deriva del latín terra,ae y quiere indicar lo que los romanos indicaban con el concepto de locus, es decir, un lugar que tiene una vocación particular, un carácter, que, si era percibido y amplificado, era capaz de regalar productos de calidad notable, excelsa. El terroir moderno remite precisamente a esto, al genius del locus, es decir, a un área geográfica bien delimitada que, en virtud de su carácter, inevitablemente particular, está destinada a una producción bien específica, de excelencia, prácticamente irreproducible en otro lugar porque está indisolublemente anclada a la tierra.

Se entiende por tanto cómo las variedades del vesubiano son todas unos unicum marcados por la historia y el territorio de manera profunda: además del Greco, entre las variedades de baya blanca están la Falanghina, la Coda di volpe, la Catalanesca y la corniola, mientras que entre las de piel negra se tienen la Palombina o piede di palombo, el Aglianico, Cascaveglia y Olivella. En cuanto a las vinificaciones especiales, recordemos el Lambiccato y el famoso Lacrima Christi.

Vinos del Vesubiano

Greco, Falanghina, Coda di volpe, Catalanesca, Corniola

Palombina (piede di palombo), Aglianico, Cascaveglia, Olivella

Lambiccato, Lacrima Christi

Detenerse entre antiguas variedades cultivadas al menos desde el siglo VIII a.C., a lo largo de las laderas de un volcán, era una actividad amada por el gran poeta Horacio, el poeta del vino por excelencia, que había nacido en Canosa, en la región de la tierra volcánica del Vulture, donde se producía quizás el mejor Aglianico. No queda sino remitirse a sus prácticas y, tal vez, a sus palabras: nunc est bibendum ‘ahora es el momento de beber’.

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